Premiers Hommes, endorphines et mouvement

Par Maryse Loranger • Le 2 mars 2021


Les Premiers Hommes consacraient leur existence à la survie. La chasse faisait partie de leur quotidien pour se nourrir, se vêtir et pour leur sécurité. La chasse, avec ses exigences physiques et les déplacements sur de longues distances, permettait d’évacuer le stress associé à la peur de mourir de faim ou de froid et de périr en se faisant attaquer par des prédateurs. Une fois la chasse terminée, les premiers hommes pouvaient enfin se relaxer, les hormones endorphines relâchées dans tout leur système.

De nos jours, les gens ne chassent plus pour leur survie. Cependant, la nature de l’humain n’a pas complètement changé. Le stress est toujours présent face au sentiment de peur ou de doute. Avec les peurs du futur, les fantômes du passé, on vit à peine le présent. Cela peut même être le résultat d’une conversation qui nous semble difficile à gérer émotionnellement. L’endorphine nécessaire au relâchement est non libérée. Que constate-t-on? Des céphalées de toutes sortes, des migraines épisodiques voire chroniques, des maux physiques ainsi que des maux émotionnels peuvent s’immiscer insidieusement dans nos vies.

Les études démontrent que le stress répété sur une longue période peut mener à l’épuisement, à la dépression et aux maladies cardiaques, sans oublier à un affaiblissement du système immunitaire. Le stress a autant de conséquences qu’il a de visages. Il peut surgir sous forme de maladie, d’accident, d’insécurité financière, d’insatisfaction au travail, de peurs de ne pas réussir, de doutes sur ses choix de vie, de conflits avec son voisin ou simplement de manque de temps pour soi-même et pourquoi pas un mélange de tout ça! L’organisme envoie des signaux d’alarme!

Heureusement, il y a des solutions. Personnellement, je valorise les méthodes douces que j’intègre tranquillement dans mon mode de vie pour en faire une habitude qui contribue à mon bien-être. Respirer, écouter mon corps et mon cœur, prendre du temps pour me connecter avec moi-même et regarder la réalité pour ce qu’elle est, ce sont mes meilleurs outils.

Le mouvement, ma vie

Plusieurs bienfaits psychologiques sont associés au mouvement. Je suis une passionnée de l’approche de mouvement GYROKINESIS®. À un moment de ma vie qui était synonyme de migraines et de douleurs multiples, j’y ai trouvé les outils dont j’avais besoin pour gérer mon sentiment d’anxiété, mes douleurs et mon humeur. Un vent de calme et d’équilibre a remplacé mes angoisses et j’ai pu avoir un esprit plus clair devant les décisions à prendre. Comment cela s’est-il produit?

En décidant de respecter ma propre nature, en acceptant les changements en moi et autour de moi, en m’engageant à gérer mes états physiques, mentaux et émotionnels par le mouvement. Finalement, pour me retrouver à la maison dans mon corps. Par le mouvement, j’ai réussi à ressentir les connexions existantes de mon corps à travers tous les systèmes qui sont déjà en place. Voici ce que j’ai exploré dans mon laboratoire, c’est-à-dire, mon corps.

  • Notre colonne vertébrale est le centre de coordination pour tous nos systèmes somatiques, viscéraux et émotionnels.
  • Notre système endocrinien est connecté à notre colonne vertébrale par nos ligaments et assure la production d’hormones. Voilà pourquoi notre colonne doit demeurer mobile dans toutes les directions pour éviter les compressions et respecter un équilibre entre TOUS les systèmes : glande pinéale, hypophyse, thyroïde, thymus, glandes surrénales, pancréas, ovaires, testicules.
  • Notre style de vie affecte nos systèmes circulatoires, dont les systèmes sanguin, lymphatique, interstitiel et cranio-sacral, ce qui a une influence sur notre processus de vieillissement.
  • Notre système circulatoire contrôle tous les systèmes : nerveux, immunitaires, hormonaux, émotionnels et énergétiques.

Les blocages à travers nos systèmes : les stagnations

Les stagnations sont des accumulations de toxines. Pour éviter ce processus, nous avons besoin d’activer une structure spécifique du corps qui supporte tous les autres systèmes circulatoires : le diaphragme.

Les STAGNATIONS se trouvent dans le système circulatoire et, plus précisément, se logent au niveau des omoplates, du bassin, de la colonne vertébrale, des bras et du cou.

Le diaphragme apporte la circulation par la respiration, qui a un effet sur les côtes en créant de l’espace pour les poumons ainsi que sur notre colonne vertébrale.

Il n’y a pas de solution unique pour la gestion de la douleur, pas plus qu’il y en a pour gérer nos états émotifs. Il n’y a que notre volonté de passer à l’action et de s’engager à le faire. Demandez-vous ces 2 questions :

  1. Suis-je prêt à m’engager dans ce processus d’apprentissage?
  1. Est-ce que je me sens prêt à m’engager dans ce processus?

Ces deux questions ont un sens très différent. Se sentir totalement prêt à s’engager dans un processus de changement peut prendre une éternité. Voilà pourquoi, en répondant oui à la première question, vous pourrez passer à l’action et créer une constance. Puis, avec le temps et la patience, viendra la création de l’habitude et du plaisir de continuer, car les bienfaits seront plus grands que l’envie de ne pas passer à l’action.

Nous sommes l’expression extérieure de notre bien-être intérieur.

-Maryse

 


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