Céphalée en vue!

Par Maryse Loranger • Le 11 mai 2021


Mon hygiène de vie, je respecterai

L’hygiène de vie est désignée comme étant « les moyens positifs et volontaires que se donne une personne pour conserver une bonne santé mentale et physique. Les bonnes habitudes à prendre sur les plans alimentaire, corporel, sexuel, environnemental. »

D’après l’Organisation mondiale de la Santé, il y aurait présentement de 1,7 à 4 % de la population adulte à travers le monde qui est affectée par une céphalée pendant un minimum de 15 jours par mois. C’est ce que l’on appelle la céphalée chronique.

De multiples causes différentes peuvent contribuer au déclenchement des céphalées. Par exemple, des douleurs au dos ou au cou peuvent créer des tensions qui déclencheront les céphalées. Un programme d’exercice physique adapté complétant un programme de réhabilitation du dos et du cou permettra de libérer non seulement ces tensions, mais pourrait aussi éradiquer la source du problème. Enfin, c’est ce que j’ai fait après avoir reçu plusieurs traitements de différentes sortes, mais qui malheureusement ne fonctionnaient pas pour moi.

Si vous êtes comme moi et que vous grincez des dents la nuit, il est fort probable que vous soyez sensible au niveau des mâchoires. Cette accumulation de tensions crée inévitablement des céphalées. Une plaque occlusale pourrait vraiment bien aider à gérer ces soucis. Car la nuit, on ne s’en rend pas compte!

Saviez-vous aussi que votre corps a besoin de se reposer, mais votre cerveau également? Nous avons tous besoin d’un minimum de 7 à 8 heures de sommeil par nuit. Et ça, c’est réellement un minimum! Un manque de sommeil ou simplement un manque de routine de sommeil peuvent réellement dérégler le système et déclencher la céphalée. Pourquoi on voudrait ça? Allez hop! C’est l’heure, au lit!

 

 

 

À quel moment les céphalées deviennent-elles chroniques? À partir du moment où elles augmentent en nombre et en intensité. Le chiffre que ma neurologue m’avait donné était plus de 10 par mois. Honnêtement, déjà 10 par mois, c’est très invalidant. Ceci amène la prise fréquente de médicaments. En cercle très vicieux, ceci peut entraîner la céphalée médicamenteuse. Cette dernière est causée par le cerveau qui envoie le signal de douleur pour recevoir la dose médicamenteuse dont il a besoin pour enrayer la douleur qui n’y serait pas nécessairement si le corps n’était pas intoxiqué. Gros débalancement! Rendu à ce point, on doit faire un sevrage. Pas cool, pas doux, pas le fun, mémorable. Je passe les détails de mon expérience. On doit donc faire un arrêt obligatoire pour cette période de sevrage.

Mini guide d’hygiène de vie

Ma routine de nuit, je respecterai

La plupart des gens qui font des céphalées sont très sensibles au changement d’horaire de sommeil. Une bonne solution est de garder votre horaire du coucher et du lever toujours aux mêmes heures. La semaine comme la fin de semaine! Votre système s’habituera et vous pourriez voir une nette amélioration.

Toujours mes repas, je mangerai

C’est capital! Le manque de nutrition ou une mauvaise alimentation pendant la journée peut grandement influencer sur une baisse ou une hausse de glycémie. Chez bien des gens, cela occasionnera une baisse d’énergie ou un manque de focus. Chez ceux et celles qui sont sensibles aux céphalées… BANG! On favorise alors les fruits, les légumes, tout ce qui est nutritif et sans sucre, les amandes… Enfin, la liste est longue.

Des stresseurs, je m’éloignerai

​Les bruits qui nous agressent, les odeurs trop chimiques ou parfumées, les lumières trop claires ou pas assez, les lieux trop achalandés, les espaces mal aérés, les déplacements dans les heures de pointe, les rendez-vous inutiles, etc.

À partir de maintenant, je m’écouterai

Ici, c’est comme on dit, l’essentiel. Après tout, c’est vous qui subissez votre céphalée. Vous connaissez vos signes précurseurs? En voici quelques-uns que j’ai identifiés chez moi :

  • Bâillements à n’en plus finir
  • M’endormir à n’en plus finir
  • L’envie de manger du salé!
  • L’envie de manger du sucré!
  • L’envie de manger tout court.
  • Commencer à me sentir « sur le nerf » mais sans savoir pourquoi.
  • Manque de focus
  • Difficulté à me concentrer
  • Manque d’énergie
  • Tension dans le cou ou dans le haut du dos
  • Bon oui, il y en a d’autres…

Voici ce que je fais quand je sens mes signes précurseurs :

Selon l’intensité des tensions dans mon cou, je vais simplement faire mes exercices d’étirement GYROKINESIS® avec des respirations profondes que j’ai déjà identifiées pour détendre ce genre de tensions. Je prends aussi une bonne collation santé complète et un thé vert. Ça remplace le café et fait disparaître ma céphalée. Idéalement, aller prendre de l’air, même si ce n’est que 10 minutes, va m’aider. C’est une excellente oxygénation, ce dont le cerveau a besoin pour son RESET!

Voilà, j’espère que ce blogue vous apporte des solutions. ​N’hésitez pas à me laisser vos commentaires, vos impressions et vos idées!

En attendant de vous revoir,

Gardez le mouvement au cœur de votre santé!

Maryse

Un rappel amical pour vous, lecteurs, que ceci est mon blogue et que tout ce que vous lisez est basé sur mon expérience perso. Mon but est de vous en faire profiter et de vous partager les connaissances que j’ai acquises à travers les années vécues avec la migraine et les céphalées chroniques, constamment à la recherche de solutions, si ce n’est d’explications. Ceci n’est ni un article scientifique, médical ou visant un endoctrinement quelconque. Hahaha… vous vous en doutiez bien! Si cet article vous aide, alors j’en serai la première heureuse. N’hésitez pas à me laisser un commentaire en passant par ici!


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